Partir plusieurs mois en Colombie avec les revenus de son blog, est-ce possible ?
Bien sûr !
Vous connaissez déjà très certainement le « famous » Aurélien Amacker, auteur des blogs Read me Im famous et Web Entrepreneur débutant.
Après l’interview d’Olivier Roland la semaine dernière, Aurélien nous raconte ici, comment il parvient à voyager grâce aux revenus de ses blogs !
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Transcription de l’interview :
Sylvie : Bonjour Aurélien, je te remercie d’avoir accepté de faire cette interview avec moi.
Aurélien : Bonjour Sylvie.
Sylvie : C’est un plaisir de te recevoir sur Job avec vue. Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ?
Aurélien : Oui bien sur rapidement quelques mots. Donc je m’appelle Aurélien Amacker, j’ai 31 ans. En fait, il y a 8 mois, j’ai décidé de refuser une proposition d’emploi salarié sur Paris, pour développer une activité sur internet basée autour de mon blog, et qui me permet de financer mes passions, qui sont notamment le voyage. Puisque, je me suis dis que avec 500 euros, 1000 euros, par mois je pourrais vivre dans plein de pays sympathiques et notamment l’Amérique latine. Donc je suis parti voyagé un petit peu en Europe de l’est cet été et au début du mois de novembre, je suis parti en Colombie, à Bogota où je vais passer l’hiver, donc je te parle ici depuis Bogota.
Sylvie : Alors, quel temps fait t-il à Bogota ?
Aurélien : En fait, il faut savoir que Bogota est à 2600 mètres d’altitude, donc il ne fait pas très beau, il pleut beaucoup, surtout qu’en ce moment il y a un phénomène climatique. Donc il a plu vraiment énormément. Typiquement ce n’est pas une ville très paradisiaque au niveau du climat, il fait entre 14 et 19 degrés toute l’année. C’est assez nuageux, mais bon voila, c’est quand même l’Amérique du sud, les gens sont très très gentils. Il ya plein de chose à voir, c’est dépaysant, c’est l’aventure donc je suis très content d’être ici. Bon et puis c’est la capitale !
Sylvie : Puisqu’on parle de voyage, quel type de pays t’attire le plus ? Est-ce que tu as des critères que tu retiens systématiquement ? Peut-être le climat ou le niveau de vie ? Les langues, ou est ce que tu veux systématiquement un pays au bord de la plage ?
Aurélien : En fait, auparavant, j’ai passé deux ans en Australie. J’ai vécu à Sydney donc j’ai bien profité de la plage. C’était très très agréable. Au niveau des pays, moi j’ai toujours adoré voyager. Je suis allé sur les 5 continents. J’ai fait beaucoup de pays. Et vraiment, j’aime beaucoup la diversité. Je suis allé en Chine en 2005, j’ai beaucoup aimé, j’ai trouvé cela très dépaysant. Je suis allé au Mexique en 2006 et là ça été la révélation. C’est là où j’ai commencé à apprendre l’espagnol, parce que vraiment je suis tombé amoureux de la gentillesse des gens, du beau temps, du Mexique, de la musique et de la culture latine. Et c’est pour ça, qu’en 3, 4 ans, je me suis préparé en apprenant l’espagnol, en organisant mon retour en Amérique latine. J’ai fait un saut au Venezuela l’année dernière pour aller voir une fille que j’avais rencontrée au Mexique en 2006, à Caracas. Mais je déconseille, c’est très dangereux. Donc cette année, je suis allé a Bogota en Colombie, je vais voyager un petit peu dans le pays et je suis très heureux. Sinon après, au niveau des pays, l’Australie c’était une super expérience, un très bon cadre de vie, Singapour, voila plein de pays, les Etats-Unis… J’aime vraiment la diversité mais c’est vrai qu’au niveau du feeling, c’est vrai que là, l’Amérique latine, je suis tombé amoureux… J’adore la gentillesse des gens, la culture, c’est vraiment la vie. C’est un petit peu dangereux aussi. C’est vrai, il faut faire attention, c’est vraiment la vie, c’est l’aventure. Là je compte revenir à Paris début février, 2 mois pour le travail, mais début avril, c’est clair que je repars en Amérique Latine. Je ne sais pas encore où mais je ne vais pas rester à Paris.
Sylvie : D’accord, et quel type d’hébergement te semble le plus propice pour une installation sereine ? En fait qui te permette de travailler quand même, puisque j’imagine que tu vas continuer de travailler sur ton business ? Est-ce que tu as une préférence sur les conditions d’hébergement ?
Aurélien : Alors oui, c’est une bonne question ! C’est vrai que quand je suis arrivé, ça été un petit peu ce que j’ai appelé mon « Pékin Express ». Parce qu’au début j’étais dans un hôtel, j’avais une chambre pour moi, mais bon les gens faisaient beaucoup la fête, donc ce n’était pas un très bon cadre de travail ! Moi je ne suis pas en vacances, je ne suis pas en voyage, simplement j’ai envie de passer 3 mois, au lieu de travailler à Paris, où j’ai vécu toute ma vie et j’ai plutôt tendance à m’ennuyer ! Alors l’idée c’est plutôt de découvrir d’autres cultures, de rencontrer des gens, d’apprendre aussi une langue, ça me permet de m’améliorer en espagnol ! Et quand je suis arrivé, il a fallu que je trouve donc un contexte de travail propice. En l’occurrence, j’ai trouvé un studio en fait, dans le centre de Bogota, qui me coute 350 euros par mois, avec des prestations plutôt correctes : Une entrée assez luxueuse, quelqu’un à la réception 24/24, sur une belle avenue. Donc vraiment c’est très agréable. Je travaille dans de bonnes conditions. Donc effectivement, je travaille à temps plein. Je ne suis pas du tout en vacances, même si je profite énormément de la vie ici. Je me suis fait des amis. Voila, ce que je conseille c’est quand même rapidement de trouver un endroit propice pour pouvoir travailler, pour pouvoir se concentrer. Donc ça c’est très important !
Sylvie : Oui. Olivier Roland que j’ai interviewé très récemment, me disait que lorsqu’ il débarque dans un nouveau pays, il préfère en fait rester 8, 10, 15 jours, où il va justement faire du couch-surfing. Essayer de prendre ses marques dans le pays, de découvrir le pays et peut-être de faire simplement du tourisme. Pour ensuite justement, embrayer sur la location d’un appartement et pouvoir se mettre à travailler dans de bonnes conditions, beaucoup plus efficacement aussi.
Aurélien : Alors ça, c’est une stratégie différente. Moi j’ai rencontré des gens ici par couch-surfing, on peut également rencontrer des gens pour prendre un café et partager. Mais je n’ai pas voulu le faire pour dormir chez des gens. J’ai rencontré plein de gens qui l’ont fait, mais j’ai peur que ça soit quand même assez confortable. On est chez quelqu’un, le matin, la personne va travailler et on ne peut pas toujours rester chez elle. Donc on est toujours dépendant de quelqu’un. Et moi j’aime bien avoir une certaine liberté, pouvoir décider. En fait, pour la petite anecdote, quand je me suis arrivé ici, j étais hébergé pendant une petite semaine, par la famille d’une ex-copine colombienne, que j’ai rencontrée en Australie. Elle est toujours là-bas. Ils sont adorables, mais en fait j’étais un peu prisonnier. Ils disaient voilà, on va aller à un concert, on va allez passer le weekend à la campagne, etc… En fait, ils ne comprenaient pas que moi il fallait que je travaille. C’était très sympa, mais il y a un moment, je me suis dit il faut que je trouve rapidement un contexte pour travailler. C’est comme si toi, imagine-toi, un lundi matin au lieu de pouvoir aller au boulot, et bien tu te retrouves à aller dans un parc d’attraction, à faire des activités. Tu sais que tu as ton boulot qui s’accumule, donc tu commences à stresser. Donc moi ce que je préfère, c’est de trouver une chambre d’hôtel ce qui te revient plus très cher, pour pouvoir te poser dans un premier temps, pour pouvoir travailler. Et puis en même temps, rechercher quelque chose de plus stable, un appartement. C’est ce que j’ai trouvé et vraiment je suis très content comme ça.
Sylvie : D’accord. Et si je te dis les mots connexion internet, ça t’inspire quoi ?
Aurélien : Et bien, c’est comme de la farine pour un boulanger. C’est le nerf de la guerre. Puisque j’en ai besoin tous les jours. Ici en fait en Colombie, j’ai acheté une clé 3G qui me permet de me connecter. Puisque la connexion à l’hôtel ne marche pas. Ca fonctionne bien, mais je ne peux pas faire de conf call Skype. C’est pour cela que je suis maintenant dans un cyber café et il y a peut-être des bruits autour de moi. Ca marche bien, mais il y a des petites limitations. Mais j’ai trouvé des techniques, comme justement je fais de la vidéo, j ai trouvé des techniques pour compresser les vidéos, pour pouvoir les uploader. J’arrive à m’en sortir, mais c’est vrai que ça c’est une contrainte très importante, lorsque l’on travaille sur internet à distance.
Sylvie : Justement parmi les pays que tu choisis comme destination, est-ce qu’il ya des critères que tu va favoriser ? Est-ce que le réseau informatique fait partie de ces critères primordiaux? Est-ce que tu en as d’autres comme le coût de la vie, les attraits touristiques ?
Aurélien : A la base, mon projet, comme j’ai un budget limité puisque avec mes blogs je gagne entre 500 et 1000 euros par mois, je fais donc attention à mon budget. Effectivement, je vais favoriser des destinations à faibles coûts, même si la Colombie, j’en ai parlé, ce n’est pas du tout, un des pays les moins chers d’Amérique latine. Ce serait par exemple le Paraguay qui est tout petit, la Bolivie, le Pérou, l’Equateur. Mais c’est vrai que la Colombie, j’avais envie de le visiter donc, voilà, je peux dépasser un peu mon budget. Je tape dans mes économies, mais je suis très content d’être ici, car c’est vraiment un pays que je voulais visiter. Après au niveau du coût de la vie, c’est vrai que l’Asie du Sud-Est, Vietnam, Thaïlande, Cambodge, ce sont des pays où vraiment la vie n’est pas cher. On peut s’en sortir pour pas beaucoup. Après au niveau des destinations, vraiment c’est au niveau du coup de cœur, c’est des pays que j’ai envie de visiter. En 2011, je vais aller au Brésil. C’est un pays assez cher d’Amérique latine, mais d’ici là, normalement je devrais gagner plus avec mes blogs. Peut-être 1000-1500 euros par mois. Je favorise plutôt le coup de cœur en fait. J’ai un ami qui est à Dubaï. Je vais peut-être passer lui faire un petit coucou l’année prochaine. Je suis allé en Thaïlande, mais j’aimerais bien allé au Vietnam et au Cambodge. Je pense y faire un saut l’année prochaine, et à Madagascar. Mais vraiment l’année prochaine, c’est le Brésil, je suis obligé. Je pourrais apprendre le portugais également. Et puis peut-être faire un saut en Argentine ou dans un autre pays d’Amérique latine, puisque vraiment l’Amérique latine, c’est mon coup de cœur du moment !
Sylvie : D’accord ! A toutes les rencontres que tu fais donc sur place, est-ce qu’ils sont curieux de savoir quel type de travail tu exerces en France ? Et en fait, lorsque tu leur expliques que tu vis de tes blogs ou de tes formations qui sont dispensées uniquement sur internet, que tu es libre comme l’air et que tu peux travailler de n’importe où, comment est-ce que les gens réagissent ?
Aurélien : Alors écoute, c’est une très bonne question, parce que vraiment j’ai été très surpris. Depuis que je suis arrivé ici, que ce soient des Américains, des Colombiens, des Brésiliens. Tous les gens à qui je dis que je travaille sur internet et que je peux travailler de n’ importe où, les réactions sont vraiment impressionnantes. Les gens trouvent cela formidable. J’ai rencontré un brésilien la semaine dernière, il était comme un fou. Je lui ai expliqué ce que je faisais, je lui ai montré mon site. Il m’a dit que c’est exactement le boulot qu’il veut faire plus tard. On a parlé pendant 2 heures et maintenant on est en contact. Je vais surement aller lui faire un coucou quand j’irais au Brésil, l’année prochaine. Il veut qu’on reste en contact parce qu’il aime ce que je fais. C’est vrai que les réactions sont vraiment très très impressionnantes. Les gens trouvent ça formidable, et même moi, j’ai l’impression de vivre une aventure exceptionnelle. Puisque c’est vrai qu’à la base c’était une intuition. C’était quelque chose qui me plaisais, puisque j’ai toujours adoré les voyages. Et je trouve que par exemple, la vie à Paris est vraiment ingrate. Le coût de la vie est très cher, les gens sont très fermés, c’est très dur de se démarquer et moi je suis assez ambitieux dans la vie. J’ai envie de vivre des choses incroyables et c’est vrai que j’ai vraiment l’impression « d’avoir inventer un nouveau métier » où je me vois comme à la frontière, en fait il y a un triptyque entre écrivain, marketeur, puisque quand on fait un blog il faut faire la promotion de son blog et des produits qu’on vend. Et il y a un troisième aspect, c’est ce coté un petit peu aventurier, voyageur et je trouve ça vraiment formidable, j’ai l’impression d’avoir vraiment inventé un nouveau métier.
Sylvie : Et réellement, c’est le nouveau métier qui me fait rêver aussi donc j’espère pouvoir y arriver très prochainement aussi.
Aurélien : Je te le souhaite. Il faut s’accrocher mais c’est tout à fait possible. J’ai appris énormément de choses depuis 8 mois. J’ai rencontré beaucoup de blogueurs, je me suis beaucoup inspiré d’eux. Et j’ai appris tellement de choses que très souvent c’est eux qui viennent me demander des conseils. Mais il y a des choses à savoir pour être plus efficace, plus performant au niveau de son blog, au niveau de la promotion. Et si on fait bien les choses, si on se donne les moyens de faire les choses alors on y arrive, donc c’est une très belle leçon.
Sylvie : Merci, de la partager aussi avec tout nos lecteurs ! Je voulais savoir est-ce que selon toi il pourrait se passer quelque chose qui ferait que ton business serait plus en danger, dans un pays étranger, plutôt que chez toi en France. Ou est-ce qu’à ton avis il n’y a pas de risque particulier qui puisse faire que ton business s’écroule complètement ?
Aurélien : Alors, oui en fait, honnêtement, il n’y a rien qui pourrait vraiment nuire à mon business. Le seul problème ce serait au niveau de la productivité : Le fait que je ne sois pas assez efficace, que je n’ai pas trouvé de moyens de travailler convenablement. Même si en pratique, si on se donne les moyens, si on cherche on trouve des moyens de travailler de manières tout à fait convenables. C’est vrai qu’ici, je me suis fait plein d’amis, ça fait 3 semaines que je suis ici. Je n’ai pas des tonnes d’amis, mais j’en ai quelques uns, que j’aime beaucoup. J’ai des activités, j’ai commencé la musculation avec un copain américain qui en fait depuis 10 ans. J’ai rencontré une copine colombienne, c’est vrai que je suis très souvent tenté pour les sorties, les choses comme ça. C’est un petit peu le risque. Et puis comme je te disais la Colombie, ça reste l’Amérique latine, même si ça s’est beaucoup améliorer au niveau de la sécurité, c’est pas du tout l’image négative qu’on en a, des cartels de la drogue, des Farks. Il y a vraiment eu beaucoup d’améliorations. Ca reste quand même l’Amérique Latine, il y a souvent des histoires de gens qui se font braquer avec un couteau et qui se font voler, même si ça se termine bien. Mais c’est vrai que, forcément, comme mon business repose sur moi, si je me prenais un coup de couteau, là on va dire que mon business serait en péril, mais bon à ce niveau là, ce serait plutôt le cadet de mes soucis.
Sylvie : Oui effectivement, que se soit en France ou à l’étranger, ça revient au même de toute façon.
Aurélien : Exactement, après il faut savoir un truc, c’est important de le préciser. Depuis que j’ai commencé mon business, j’ai toujours beaucoup réseauté, j’ai rencontré énormément de blogueurs, ce qui m’a permis de progresser beaucoup plus rapidement. Et c’est vrai que même avec un business sur internet, c’est important d’avoir une présence, c’est important de réseauter, c’est important de rencontrer des gens. Je suis allé au Web2Connect il y a quelques semaines, ça m’a permis de rencontrer de nouvelles personnes et c’est vrai que même avec mes plans de voyages, je compte revenir quand même régulièrement sur Paris pour rencontrer des gens. Notamment toi d’ailleurs, ce sera avec plaisir.
Sylvie : Oui, avec plaisir.
Aurélien : Et si des gens m’écoutent, ils peuvent prendre contact avec moi. Je serais à Paris du 2 février à début avril, pour deux mois. Et donc février, mars je vais essayer de rencontrer un maximum de personnes. Même sur internet, c’est important de rencontrer physiquement les gens. Tout simplement c’est du business, pour vraiment développer nos relations face à face. Ce qui fait qu’il y a des blogueurs que j’ai rencontré comme cela et qui maintenant sont devenus réellement des amis, des gens que j’apprécie beaucoup. Et bien évidemment au niveau du blogging, on partage beaucoup, on a des partenariats et on avance tous ensemble.
Sylvie : C’est formidable. Pour terminer, quels conseils pourrais-tu donner à tous nos lecteurs qui souhaiteraient se lancer, qui aussi souhaiteraient créer leur job sur internet pour pouvoir voyager ?
Aurélien : Alors déjà il faut y croire, être un peu fou ! Moi quand j’ai commencé, je peux t’assurer que personne ne m’a dit « ouais, c’est génial, tu vas passer l’hiver en Colombie ! Tu vas gagner de quoi vivre et tu seras super heureux. » Tout le monde m’a dit que ça allait être super dur, que je n’allais pas y arriver, qu’il y avait déjà plein de blogs ! Il ne faut pas écouter les gens qui sont négatifs. C’est clair que c’est beaucoup de boulot. Il faut un peu de talent, un peu de chance, il faut y croire. Mais si on fait bien les choses, comme je t’ai dit, il y a des techniques qui existent, qui n’ont rien de mystiques ou de secrètes. Il y a plein de blogs de qualité qui en parlent. Moi j’en parle également sur mon blog Web Entrepreneur débutant, qui parle également, de monétisation, de conseils pour les débutants. Mais les conseils, on peut les trouver partout, il y a vraiment des choses à faire et si on applique ces techniques et bien tout simplement on va avoir du succès. Après ce n’est qu’une question de travail, de créativité. Il faut être authentique ! C’est vrai que moi, j’ai basé mon business sur mon blog. Il y a des gens qui vont plutôt créer des sites web et qui vont essayer de les positionner dans les moteurs de recherche, pour générer du trafic, pour mettre de la publicité. Il y a des gens qui font, aussi du e-commerce, c’est tout à fait possible. Je vais publier bientôt l’interview d’un entrepreneur qui a créer une société de e-commerce, il y a deux ans et maintenant il s’est créer une espèce de rente, qui lui rapporte entre 3000 et 5000 euros par mois et il travaille 20 ou 30 heures par semaine. Donc sur internet, il y a plein de choses à faire, et c’est vrai qu’un blog c’est bien, parce que ça te donne une visibilité, c’est comme une carte de visite ; quand tu contactes quelqu’un et que tu as un blog, il peut voir ton blog, voir un petit peu qui tu es, de quoi tu parles et ça te permet de rencontrer plein d’entrepreneurs. Et vraiment si on y croit, si on travaille, on peut tout a fait y arriver et c’est ce que je suis entrain de prouver. Je me suis donné un an pour développer mon business sur internet. Je ferais le bilan, le 1er mars 2011, mais c’est plutôt bien parti pour qu’à ce moment là, je fasse 100 000 pages vues par mois avec l’ensemble de mes sites ; que je gagne plus de 1000 euros par mois et que je sois complètement libre.
Sylvie : oui effectivement, je crois que tu es un modèle pour beaucoup d’entre nous, qui souhaitons en fait, suivre le même chemin que toi et tes conseils, justement vont nous permettre de progresser, de se lancer, pour tout ceux qui ne l’ont pas encore fait. Vraiment, moi aussi, j’encourage tout le monde à se lancer. Et voila, je crois que c’était le mot de la fin.
Aurélien : Merci beaucoup pour cette interview.
Sylvie : Je te remercie beaucoup pour cette interview, vraiment, c’était très intéressant.
Aurélien : Avec grand plaisir, je te dis à très bientôt sur la toile.
Sylvie : A très bientôt. Bonne journée. Je te remercie.
Aurélien : Bonne journée.



A propos de l'auteur
Devenir un nomade digital, c'est à dire vivre uniquement de mes revenus provenant d'internet, est le défi que je me suis lancée pour juin 2012. Retrouvez tous mes articles sur mon BLOG !